Dans le cadre d'une convention écrite, la subvention :
Dans le cadre d’une convention, les partenaires définissent les critères selon lesquels le succès de l’opération sera évalué.
La subvention doit être affectée, c’est-à-dire qu’elle ne doit servir qu’à l’objectif défini par la convention.
Si la totalité de l’opération n’est pas réalisée, les sommes non dépensées doivent être restituées.
Pour effectuer les vérifications nécessaires, la collectivité publique peut se faire communiquer toutes les pièces, comptables ou autres, qu’elle juge nécessaires.
Les associations qui reçoivent annuellement plus de 153 000 euros de subventions doivent nommer un commissaire aux comptes et publier leurs comptes au Journal officiel.
La subvention s’accompagne d’une part de financements complémentaires : bénévolat, mécénat… Seule une partie du budget est à la charge de la collectivité.
La collectivité publique n’est pas soumise à la fixation du coût par des contractants qui cherchent le profit ou anticipent des hausses de prix.
La subvention est particulièrement bien adaptée aux projets associatifs qui n’entrent pas dans le champ de la TVA. La collectivité publique n’a donc pas à supporter le coût de cette taxe.
La subvention ne donne pas à l’association le rôle de fournisseur de prestation à un client (ce qui ne correspondrait pas à l’esprit associatif). La convention qui les lie autour d’objectifs communs fait des pouvoirs publics et de l’association de vrais partenaires.
En laissant aux associations l’initiative des projets, la collectivité publique profite au maximum de la diversité et de la créativité du monde associatif et de ses réseaux, ainsi que de leur ancrage dans la société.